vendredi 3 juillet 2015

La Boheme Cafe à Prague

Par Josée

Depuis mon arrivé à Prague je cherche de la musique tchèque, le peu que j’ai entendu me plais, mais mystère pas moyen de trouver un endroit où l’on en vend.  Et autre phénomène curieux, lorsque j’entre dans un bar ou un restaurant où j’entends de la musique c’est habituellement de la vieille musique américaine des années 80-90. Comme si ce peuple évitait de s’assumer.

Si vous allez sur le pont Charles ou si vous écoutez les musiciens de la rue, vous aurez droit au violon, au violoncelle et à la musique traditionnelle mais rien de la musique actuelle tchèque.

Pendant que la lessive sèche, je me sauve prendre un café dans un endroit que j'ai repéré récemment: coup de foudre. Ce n'est pas le café central à Vienne, c'est plutôt le genre de café où l'on passerait des heures à discuter entre amis, c'est moderne et décontracté.

Mon petit sandwich pas de croûte au saumon et aux oeufs est délicieux et que dire du petit gâteau framboise. J'adore cet endroit.

La jeune fille qui me sert me parle d'artistes tchèques: Krystof, Koubout, David Koler, PSH, Vloudimir 518, Mike Troufik.  Je cours sur Voklouvske namesti voir ce que je peux trouver avec sur le dos mon gros sac à dos remplis des vêtements propres et pas tous tout à fait sèche qui ont été lavés à la buanderie. Je marche, je marche toujours rien, je me retrouve en plein centre-ville, les jambes endolories par ce poids sur le dos. 

Cela vaut bien une Budweiser tchèque, l’original !

Finalement, j'obtiendrai les indications pour une boutique située non loin de là et j’achèterai enfin le CD de Krystof




jeudi 2 juillet 2015

Bonne fête du Canada!

Désolée des problèmes de Wi-Fi me font publier ce message avec un peu de retard

Par Josée

L’ambassade du Canada à Prague est beaucoup plus imposante que celle de Vienne, et les préparatifs pour la fête du Canada ce soir allaient bon train. J’ai essayé de m’y faire inviter en tant que bonne payeuse de taxes fédérales et surtout pour rattraper un peu mes frais en mangeant des petits bouchers chics et en buvant du champagne mais en vain… Je devais puer à plein nez la souverainiste québécoise et ils n’ont pas jugé pertinent de m’inviter à leur petite sauterie en l’honneur du PLUS (avec un « s » sonore à la fin) beau pays du monde, pour paraphraser l’honorable Jean Chrétien, ancien Premier Ministre.

Dommage, j’aurais enfin pu célébrer le drapeau rouge à la feuille d’érable, ce qui n’est pas dans mes habitudes. La dernière fois que j’ai fêté le Canada, c’était il y a 20 ans, dans nos Rocheuses avec le père de ma fille et 2 Albertains qui a la veille du Référendum de Parizeau, nous avaient fait de belles déclarations d’amour en buvant des grosses bières autour d’un feu de camps:

« We love you Quebecer don’t go! »